Le blog de Madame. S journal intime d'une Dominatrice
Le contrat d’aaron. Il était là à mes pieds... – 4 -
Mercredi...
La promenade en forêt...
Maintenant qu’aaron à bien travaillé depuis ces derniers jours, je lui permets de m’accompagner pour une promenade en forêt. Mais il ne s’attend sans doute pas à ce qui va lui arriver. Il doit être puni de m’avoir mal mis ce vernis à ongles. Il doit être puni pour n’avoir pas rempli mon verre d’eau assez rapidement à table, alors que celui-ci était vide depuis trop longtemps... Il doit être puni pour ne pas être assez rapide pour terminer le repassage et me déranger le soir très tard, alors que je vais me coucher et que le bruit de la vapeur du fer à repasser me réveille quelquefois. Il doit être puni car il n’a pas embrassé avec délicatesse mes pieds ce matin...
Il avait bien vu que j’avais pris quelques objets dans mon sac et surtout la longue cravache que nous avions choisie ensemble il y a peu. Ce mercredi matin, nous avions de la chance, le soleil est de la partie, même si le fond de l’air était un peu frisquet ; Mais c’était surtout aaron qui allait souffrir du froid ! Peu importe, cela ne m’arrêterait pas dans mon choix pour ce début d’après-midi. Et il devait se mettre nu dans la forêt que nous allions trouver.
Trouver un endroit sympathique près d’un chemin de terre, avec les feuilles de l’automne, juste un peu à l’écart et surtout, trouver L’ARBRE qui supportera mon petit vermisseau au bout d’une corde... Nous tournions un moment en voiture avec aaron. Il était mon chauffeur et cela me plaisait beaucoup ! Nous avions bien du mal à choisir l’endroit. Je voyais son inquiétude grandir, il sentait bien que j’étais impatiente à l’intonation de ma voix. Des voitures déjà garées sur ce chemin et nous ne voulions pas croiser trop de monde ! Nous arrivions même à un endroit ou plusieurs camions de pompiers étaient garés et les hommes de la caserne faisant leur exercice ! Cela me fit sourire, aaron également. Non, ce serait trop d’exhibition pour aaron sourires ! Il fallait trouver un endroit plus sûr et tranquille...
Et c’est alors, qu’au détour d’un chemin, le voici... Comme une évidence... Cette petite route nous mène à ce chemin de boue et de feuilles... Nous nous garions. Aaron ouvrait la porte à Madame.
La promenade en forêt prenait alors une toute autre tournure. Je sortais quelques accessoires de mon sac et la cravache que j’avais dans ma main gauche me servirait alors pour punir mon esclave maladroit ces derniers jours ! La corde était mise en place par aaron. Ces deux bras étaient attachés et il pousserait la chaise qui l’avait aidé à monter vers cette branche qui le soutiendrait.
Et c’est alors que... Je lui disais de repousser la chaise à l’aide de ses pieds. Ca y est, il est dans le vide, ses jambes se balancent et il est nu comme un ver. Il était très beau ainsi, abandonné et soumis. Il faisait certes un peu froid dans cette forêt.
Il va falloir que je le réchauffe un peu ! Ne croyez-vous pas ?

Aaron se balançait sous l’effet de la mèche de la cravache qui atteignait dorénavant son dos et ses fesses. Il se tortillait à chaque fois que l’objet touchait sa peau. Mais c’est qu’il y prendrait beaucoup de plaisir ! Ces gémissements étaient inhabituels et j’aimais l’entendre ainsi. J’avais l’impression que ce qui se passait le trouble profondément... Il se laissait aller et il était maintenant dans un autre monde. L’abandon de mon soumis à cet instant était fort. Il me dira ensuite qu’il eut l’impression que cette mèche lui faisait l’amour. La douleur était perceptible, mais cela le rendait encore plus soumis à mon égard. Il « supportait » la douleur par amour pour sa Divine, pour qu’elle soit fière de lui...
J’aimais le dresser et lui donner ces marques qui seront miennes. Celles de sa Divine...
De longues minutes passèrent, aaron me suppliait alors de pouvoir lâcher prise. Ces bras ne pouvaient plus le soutenir. Il n’en pouvait plus... Je sentais bien qu’il arrivait au bout de ses forces. Mais il n’osait pas encore quémander de pouvoir lâcher prise... Je voyais qu’il souffrait, mais il ne le ferait pas tout de suite. Soudain, je l’entendais... - « Maîtresse, je vous en supplie, puis-je lâcher ? ». J’attendais encore quelques instants. Il avait mal, mais pas encore assez... Le supplice dura encore quelques secondes. Je savais qu’il pouvait encore tenir quelques secondes oui. Il le ferait pour moi... - « aaron, tu peux lâcher la corde ! »...
aaron se laissa tomber et semblait vraiment épuisé... Un bon bain de feuilles pour se reposer semblait alors inéluctable ! aaron s’allongeait sans sourciller. Et ce fut l’occasion de faire une petite marche à quatre pattes qui sera de mise également...
Mais il faut penser à se rhabiller. Des promeneurs étaient peut-être au détour de cet endroit. Nous ne sommes pas si loin du chemin qui nous a amené là. Et nous avons croisé un cavalier en arrivant.
Aaron avant de se rhabiller souhaitait me montrer les jolies traces que je venais de lui faire... L’air était très vivifiant, vous ne trouvez pas ?
En tous cas, moi qui suis frileuse, je m’empressais de retourner à la voiture. Je rêvassais à l’arrière du véhicule, Aaron était au volant et nous ne cessions de reparler de ce moment unique. Certains silences complétaient ce doux moment partagé. Nous retournions à l’appartement de Monsieur...


Aaron avait mérité de s’occuper de mes pieds, avec ferveur et délicatesse... Et moi, je me prélassais avec mon verre de jus d’orange et mes petits gâteaux, bien au chaud...
Je pourrais vous détailler encore et encore ce séjour, mais à quoi bon. Il faut laisser un peu de mystère à notre histoire et je ne souhaite pas tout dévoiler sur notre intimité. Et vous vous lasseriez sans doute de trop de détails et de moments qu’il ne faut pas retranscrire par pudeur ou respect de l’autre...
Aaron repartit le lendemain, jeudi. Il eut droit de boire encore une dernière fois à la source et de se délecter de mon champagne avant de préparer ses bagages. Quelle belle récompense et ce «merci Maîtresse » qu’il m’adressa était fort de sens. Il but sans en perdre une goutte, car ce matin-là, l’abondance du nectar était au rendez-vous...
Comme je l’ai déjà dit dans un précédent article, il laisse un grand vide derrière lui. Ces moments complices, tendres, terrifiants... Font de notre histoire, une belle histoire, forte et unique...
A suivre...
soumise wanda
Tu as effectivement raison, qui à le plus de chance dans l’histoire ? A méditer...
De regrettables impondérables m'ont retenu loin des écran. Mon retour est palpitant: superbe reportage en situation. Votre soumis est parfaitement bien traité, et superbement marqué.
Heureusement que vous m'avez laissé espérer la chance d'honorer vos pieds, sans avoir à subir cette épreuve!!!
Je suis contente de vous revoir dans mes pages...
Traitement de faveur pour vous effectivement, sans passer par la case marquage à la cravache et espèrer atteindre mes pieds...
respectueusement Yanode
En peu de mots, tu peux faire plaisir à Madame. S ! Bravo ! !
J’ai l’impression d’avoir passé deux jours tout au plus aux côtés d’aaron. Le temps défile bien trop vite, car nous avons trop de choses à rattraper quand nous nous rencontrons... aaron aime me soulager au quotidien et il y arrive fort bien, voilà pourquoi il mérite de pouvoir lécher et baiser mes jolies chaussures...
Comme il est bon de ressentir ces moments d'exception, vécu à Vos Pieds.Par nos deux signatures, Vous m'avez réellement offert une place de soumis et en même temps, de privilégié. Cela m'a permis d'évoluer durant exactement ces 6 jours, sous Votre Coupe Protectrice et Apaisante, oú le quotidien devient pur, pétillant, réell et sincère. Un grand merci à Vous, ma Divine. aaron
Les lecteurs auront apprécié les récits et les photos. Cela leur à permis de savoir un peu comment nous pouvions fonctionner... Et la place que tu as dorénavant à mes yeux...
Toute place à mes pieds se mérite, mais uniquement dans le temps et la persévérance...
Je vous remercie de ce privilége, car même en ayant accepté l'évidence du prix à payer pour la chance d'honnorer Vos Pieds, la perspective du marquage à la cravache sollicitait trés fortement mes défenses.
J’apprécie de savoir que vous êtes un lecteur fidèle et assidu...
J’aime moi aussi l’intimité de la maison, car tout est permis et moins compliqué ! Mais une petite promenade comme celle-ci était agréable et savoir qu’aaron souffrait du froid était intéressant comme pensée pour moi ! J’aimais le voir se tortiller dans tous les sens !
Aaron, comme tu le dis si bien, peut être fier d’être mon soumis. Il sait qu’il à de la chance...
J’aime partager nos aventures et vous fournir quelques photos croustillantes...
Pourquoi me demanderez vous ?
Le passage où vous racontez comment aaron s'abandonne à vous, à votre pouvoir, au plaisir de sa Divine, ce moment où il s'enferme dans sa bulle du bonheur de la soumission m'a rappelé des moments forts.
Les soumis et les bonnes dominatrices savent de quoi je parle. Ces moments où la douleur de la punition fait place au plaisir, ce moment où plus personne n'existe que le bout de la cravache animé par la douce main de son bourreau, ces moments sont d'une rare intensité et souvent inoubliables.
Merci Madame S d'avoir fait ressurgir des souvenirs intenses.