Lundi 30 mai 1 30 /05 /Mai 07:00

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Le baiser de la soumission, qui brûle dans la bouche. Quelle délicieuse évocation...

Pour mon prochain défi, je souhaiterais que vous soyez capables à nouveau de me faire plaisir et cela par fidélité et humiliation divine suite à la demande de votre Maîtresse…

Je souhaiterais, que vous trouviez des orties ; Bien piquantes de préférence ! ;-)

C’est la période idéale !

Que vous vous frottiez les fesses (et n’oubliez pas votre petit trou) et les tétons avec ces jolies plantes.

Mais j’ajoute un endroit plus… Délicat. Vos lèvres. Machiavélique non !?

Et que vous me fassiez parvenir quelques photos de ce moment que j’imagine brûlant. Mais brûlant de désir et de souffrance !

Je vous laisse quelques jours pour y arriver et ne pas me décevoir.

Madame.S

 

Maitresse,

Mes fesses sont en feu et cela pique !

Mais surtout, quel bonheur d'avoir les seins en feu aussi pour Vous !

Et mes lèvres brûlantes et qui réagissent, mais malheureusement cela ne se voit pas… J’aurais aimé que l’on voit ma souffrance pour Vous.

Le clou du défi, mon cul et le bouquet d'orties.

Désolé pour la piètre qualité des photos

le meilleur moment, le défi est réalisé, vous etes dans mon esprit et mes pensées

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Le défi des orties par titou.

12 mai

Bonjour Maitresse,

Permettez-moi de vous féliciter pour la perversité de ce nouveau défi, une perversité toute machiavélique comme vous le qualifiez vous-même. Vous savez que je me ferai un plaisir d'y répondre au mieux.

Je crains néanmoins les orties sur les lèvres, non pas par peur de souffrir, et encore moins d'avoir les lèvres en feu par dévotion envers ma Maîtresse. Ce qui m’inquiète, c'est que je ne sais pas quel résultat auront les orties sur mes lèvres et combien de temps cela se verra. Si je me frotte les lèvres aux orties le matin en partant bosser, j'espère que cela ne se verra pas quand j'arriverai au travail. Et inversement si je trouve des orties en sortant du boulot. A suivre donc.

 

13 mai : chapitre 1.

Bonsoir Maîtresse,

Un petit mot pour vous raconter le premier chapitre de votre défi, malheureusement pas à la hauteur de mon ambition.  J'ai eu du mal à partir du bureau, un pot entre collègues. Malgré l'horaire un peu tardif je me suis arrêté dans mon bois préféré presque aux portes de la maison. Trop de speed pour réaliser ce que je voulais. Néanmoins, je vous écris de mon lit et j'ai "le feu au cul".

C'est vraiment une bonne sensation car c'est ce qui me permet de me sentir proche de vous. 

Reste que je dois encore travailler pour être à la hauteur de votre défi. A suivre.

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17 mai : chapitre 2.

Après une journée chargée au boulot, je suis parti relativement tard. J’étais aux alentours de mon petit bois vers 20 h 10, j’ai donc décidé de m’arrêter. Mon objectif était de m’occuper de mes seins. La veille au soir, j’avais pris soin de passer un coup de tondeuse à barbe autours de mes tétons, afin d’éviter les poils disgracieux sur les photos.

Une fois la voiture garée, je me suis enfoncé un peu dans le bois, là où je sais trouver des orties bien urticantes. J’ai confectionné un petit bouquet, muni de mes gants de jardin. J’ai ensuite ouvert ma chemise, et j’ai frotté les deux tétons, en prenant soin de frotter avec les feuilles les plus piquantes, du côté pile des feuilles.

Les piqures assez violentes ont eu effet inattendu sur moi : cela m’a instantanément procuré du plaisir, qui s’est ressenti jusque dans mon bas ventre, un plaisir similaire à celui que j’ai pu ressentir dans des séances BDSM où des dominatrices torturaient mes tétons. J’avais prévu d’avoir du plaisir à souffrir pour vous, Maitresse, cela s’est transformé en véritable plaisir charnel.

La qualité des photos associées n’est pas terrible, difficile de faire des selfies, d’autant que dans ces moments, j’ai tendance à trembler du fait du stress et de l’émotion. J’ai réalisé une partie du défi, la suite est à venir.

 

18 mai : chapitre 3.

J’ai plutôt mal dormi cette nuit, car je sais ce que je m’apprête à faire pour vous, avant d’aller au bureau : j’ai décidé de ma badigeonner les lèvres d’orties comme vous l’avez souhaité. Je suis un peu inquiet car je ne sais pas si cela va se voir, ni combien de temps. Je ne voudrais pas avoir les lèvres boursoufflées en arrivant au travail, et devoir trouver une excuse bidon.

3 minutes après mon départ de la maison, je me suis arrêté dans les bois. J’ai cherché des orties bien propres. J’ai pris une première photo de mes lèvres, et j’ai commencé à les frotter avec les quelques feuilles cueillies. Pas trop violente au début, la douleur a commencé à monter petit à petit. Cela ne se voit pas vraiment sur les photos. Autant sur la peau les orties font apparaitre de petites cloques blanches, que sur les lèvres on ne voit rien, peut-être sont-elles un peu plus rouges. Finalement, ce n’est pas une véritable douleur, mais la sensation d’avoir les lèvres en feu.

Je suis remonté dans la voiture, j’ai une heure de route pour arriver au bureau. Un peu de mal à me concentrer au volant, je ne pensais qu’à vous à travers mes lèvres enflammées pour le plaisir d’être à vous, d’être proche de vous, de vous sentir en moi et d’être à la hauteur de votre défi. Et pour cela, je vous remercie car vous m’avez accompagnée pendant une heure d’embouteillages, c’était presque intime. Merci.

 

25 mai : chapitre 4.

Le temps n’est vraiment pas au rendez-vous ces jours derniers, il pleut sans arrêt, rendant quasiment impossible de jouer avec des orties.

Mercredi 25 mai, une fenêtre vient de s’ouvrir, il fait beau et cela ne va pas durer.  Je suis donc parti du boulot un peu plus tôt pour aller réaliser la dernière partie de ce défi.

Je vais être très vite confronté à des difficultés imprévues qui vont me compliquer la tâche. Comme vous le savez j’ai mes habitudes dans un petit bois près de chez moi, bois dans lequel officie une roumaine qui vend ses charmes, bois dans lequel j’ai réalisé les premiers chapitres de ce reportage. Il y a une entrée dans les bois qui lui permet de faire ses petites affaires, une entrée suffisamment discrète pour que je puisse y réaliser mon défi. Malheureusement, cette entrée a été fermée dernièrement, probablement pour chasser la roumaine, et je constate qu’il est absolument impossible de rentrer dans le bois. Ça commence mal.

Dépité, je reprends la voiture pour trouver un autre endroit avec des orties et suffisamment discret. Après la visite de 3 endroits autours de chez moi, je trouve enfin une entrée dans un bois.

Je commence par me cueillir un gros bouquet d’orties, avec de grosses tiges pour réaliser mon défi. Muni de ce beau bouquet dont je vous ai envoyé une photo, je m’enfonce dans les bois que j’espère suffisamment discret pour ne pas être vu.

Une fois dans un coin tranquille, je baisse mon pantalon. J’aime cette adrénaline d’être ainsi cul nu dans les bois. J’ai prévu un speculum pour m’élargie le trou, et faciliter l’introduction du bouquet d’orties dans mon anus. Malheureusement, je n’arrive pas à faire en sorte qu’il tienne tout seul, et je décide de le retirer. Je prends alors les branches d’orties les plus solides, et je les fais rentrer une par une dans mon trou. Elles rentrent les unes après les autres, les feuilles commencent à piquer mes fesses. Une quinzaine de branches d’orties sont enfin introduites dans mon trou, la chaleur commence à monter de mon fondement vers mon corps tout entier, la brulure devient intense. Mon cul sert de vase pour ce bouquet d’orties qui dépasse.

J’attaque alors la séance photo, mais tout seul ce n’est pas facile. Je tente toutes les positions. Debout penché en avant, je tente une photo de mes fesses par derrière, je me mets à quatre pattes, je m’allonge sur le dos les cuisses écartées, et je prends des photos dans toutes ces positions. Ce reportage photo est difficile à réaliser, et je passe au moins 15 mn à me tourner dans tous les sens (je prends les photos et regarde le résultat avant d’attaquer une nouvelle position ou de changer le réglage du téléphone), les orties brulant mon fondement. Quand j’ai un stock suffisant de photos, je retire le bouquet de mon trou, ramasse mes affaires, me rhabille et retourne à la voiture.

Il me reste 10 mn pour rentrer à la maison. Heureusement que je ne suis pas loin. Assis sur mon siège, mes fesses me brulent terriblement, au point que j’ai du mal à me concentrer sur ma conduite. Arrivé à la maison, je monte directement dans la salle de bain pour prendre les dernières photos, et prendre une petite polaire car il ne fait pas très chaud à la maison. Guère besoin d’un gilet, je suis en nage !

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Epilogue…

Mercredi soir, je suis à la maison, assis dans mon fauteuil. J’ai le feu au cul. Je fais régulièrement aux toilettes car j’ai l’impression que mes fesses vont exploser. Quand je passe la main, j’ai l’impression qu’elles ont doublé de volume et que mon trou n’est plus accessible tellement elles ont enflé. Je me demande si je n’y suis pas allé un peu trop fort, mais j’aime cette sensation de défi réussi pour le plaisir de ma Maitresse. J’aime ces instants où je ne pense qu’à vous, j’ai envie de me donner du plaisir avec la chaleur et la douleur sourde dans mon fondement.

Je décide de monter dans la chambre et je vous envoie une ultime photo, avant de commencer à me masturber, m’imaginant en face de vous, subissant votre regard moqueur. Raté, mon épouse a décidé de se coucher de bonne heure également.

Ma nuit est hantée par vous Maitresse, mes fesses me brulent sans arrêt, et quand je monte dans ma voiture direction le boulot, m’assoir me fait encore souffrir. Quel bonheur.

Maitresse, j’aime passer sous votre emprise à l’occasion de vos défis. J’aime faire le maximum pour être à la hauteur de vos exigences, tenté d’aller toujours plus loin pour vous montrer ma dévotion. Dans ces moments, je vous sens au-dessus de moi, me guidant vers toujours plus de soumission. Le monde extérieur semble disparaitre, nous ne sommes plus que tous les deux.

Mon cerveau n’a plus qu’un seul neurone et c’est vous qui le tenez, qui le manipulez, qui le guidez.

Merci Maitresse.

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Je suis contente par la détermination de la réalisation du défi que je t’ai demandé ; Cela t’a pris du temps et de l’énergie, sans compter les risques attenants ;

Mais surtout, je ne peux qu’essayer d’imaginer la chaleur qui a parcouru tes seins, tes lèvres, ton cul...

J'aime et cela me transporte. Obéir à mes défis est pour moi une réelle source de plaisir cérébral.

Bravo pour la réalisation de celui-ci mon Titou !

MS

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Par Madame. S - Communauté : Bdsm Passion
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