Samedi 21 mai 6 21 /05 /Mai 08:45
21.05.2011

Un petit récit imaginé et que je vous fais partager, venant de A. de Belgique... 18 mai 2011

Une messe basse...
 
Madame m'est apparue, sombre silhouette, cheveux lâchés sur les épaules.
Elle portait un chandail marin bleu nuit ouvert sur l'épaule et une jupe de toile ample qui amadouait ses formes généreuses.

Elle s'est vautrée sur le canapé de velours gris. Vraiment vautrée, abandonnée. Oui, elle s'est abandonnée au canapé qui l'a littéralement absorbée.

Je me suis assis à ses pieds. C'est ma place, à ses pieds. Je ne me sens aucun droit d'être ailleurs. Surtout pas à sa droite.
Elle a posé un pied sur mon épaule. C'était bon de sentir son pied qu'elle appuyait de tout son poids sur mon épaule.

- Déshabille-toi, me dit-elle. J'ai envie de te voir nu !
J'ai obéi. 
J'étais à ses pieds, rampant comme un ver. Nu comme un ver.
Elle a levé sa jupe sur son ventre. Elle ne portait pas de culotte, pas même un string. Rien.
J'aimais sa touffeur noire. Elle a gardé son chandail. Avec rien dessous.
J'aurais aimé la toucher. Caresser cette toison drue et courte, fendue de rose sombre.
Je n'y avais pas droit.
Pas toucher. 

Mets-toi à genoux, contre le canapé, me dit-elle.

Elle m'enveloppa la tête de ses cuisses puissantes et je fus aussitôt absorbé à mon tour par sa moiteur enivrante.
C'était la fin de la journée. La toilette du matin était déjà loin. 
L'odeur de Madame était l'exacte odeur à attribuer à Dieu, si tant est que Dieu eût une odeur. Mais Dieu n'a pas d'odeur.
Sa sève et ses sucs, mêlés à l'urine discrète. Elle me faisait tourner la tête.

Vas-y, dit-elle, lèche bien, petite chose. Applique-toi !

J'enfouis mon nez en elle, ma langue glissant dans son anus avant de masser les lèvres offertes, des lèvres qui portaient tout l'encens des églises.
Des lèvres d'offrande aux dieux.
Elle me repoussa du pied au bout d'un long moment. Je me retrouvais allongé sur le dos. Nu et sur le dos, sur la peau de chèvre.
Elle fit glisser sa jupe et m'enfourcha la tête. Elle ne pouvait plus voir qu'un peu de mes yeux, souvent fermés pour profiter de l'offrande.

Ma langue me faisait mal, tout entière en elle; ma langue qui est bien entraînée. Une langue faite pour la plus haute besogne: lécher.
C'est bien, petite chose, continue, lèche le con de ta Dame. Lèche plus fort. Mon bouton qui gonfle aussi. Oui, agis aussi des lèvres... Continue...

Tu te relâches, petite merde. Lèche fort. Et plus vite maintenant. Allez !
Madame imprimait un va-et-vient de plus en plus intense à ses hanches sur mon visage. Je gardais les yeux fermés. Elle bavait sur mes joues.

Madame a poussé deux longs cris rauques comme des râles...

J'avais mal aux mâchoires mais j'ai sentis ma semence se répandre sur mes cuisses.
Lorsque Madame s'est levée, elle a regardé mon sexe pitoyable, évanoui dans mes poils et dans sa liqueur.
C'était bien mais tu as trop vite ralenti le rythme. Je suis un peu déçue.
Et tu ne devais pas éjaculer. Ca je ne l'admets pas.

Je suis trop lasse ce soir, mais tu dormiras attaché à côté de mon lit et demain tu seras fouetté dès l'aube...
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Par Madame. S
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