Journal intime d'une femme Dominatrice...
Je constate avec un réel plaisir que le « Scénario rêvé » vous à fait réagir et j’ai beaucoup aimé toutes vos suites et surtout pour votre imagination débordante et inspirée qui permettent d’en avoir pour tous les goûts ! Et je me permets de finir mon histoire, par « MA » fin du récit… Par Madame.S…
Les yeux bandés, le visage recouvert d'une cagoule en latex, il lui faut attentivement prêter l'oreille s’il veut L'entendre.
Le sol est mou, et absorbe le son de Ses talons aiguilles. Le bruit de sa respiration saccadée résonne à ses oreilles, et il ne peut se faire la moindre idée de ce qui se trame, ni de ce que sont Ses obscurs dessins.
Son imagination s'emballe.
Il sursaute violemment. Elle vient de lui saisir brutalement les couilles.
Perdu dans ses pensées, il ne l'avait entendu approcher. Il ouvre la bouche pour pousser un cri, le coup de cravache s'abat avant même qu'un son ne sorte. Elle lit en lui, le devance, petit vermisseau prévisible qu'il est.
La sueur de son visage masqué s'engouffre dans sa bouche, coule dans ses yeux.
Ses gestes sont précis, Elle ne tremble pas. Formant un anneau avec Ses doigts, elle rassemble ses couilles en un petit paquet, qu’elle lie promptement à l'aide d'un lacet.
Plusieurs tours, serrés. Il reste immobile, à quatre pattes, tremblant légèrement.
Un talon s’enfonce progressivement dans son épaule. Il ne peut que plier. Il entend sourdement son rire léger et moqueur, alors qu'il se retrouve face contre terre et les fesses en l'air. Des secondes, ou des minutes ?... Il n'entend plus rien.
Le doute s'installe. Aucun bruit, pas un mouvement d'air. Seul. Il se risque à redresser la tête, un tout petit peu. La surprise le saisit avant même que la douce douleur ne l'envahisse.
Ses fesses se mettent à brûler, il les imagine rougissantes, zébrées. Il reconnaît dans l'instant l'instrument dont Elle se sert. Il avait eu la "mauvaise" idée, il y a fort longtemps, de le Lui offrir un jour où il se promenait en Sa compagnie le long d'un minuscule sentier dans les montagnes vosgiennes. Une fine et longue branche verte de noisetier, cueillie sur le bord du chemin...
Elle le laisse ; essoufflé, pantelant, déboussolé, reconnaissant. Complètement allongé, sur le sol humide. Des petits coups de triques incisifs le forcent à se redresser, et à se mettre à quatre pattes de nouveau.
Puis ce son... Froid. Métallique. Qui n'en finit plus ! Une longue chaîne. Il peut La deviner ; il lui semble qu’elle s'affaire quelque par derrière lui. Il sent ses couilles enserrées. Pour combien de temps encore ? Quand le libérera-t-elle ?
Elle s'approche, saisi le paquet vulnérable. Y accroche l'extrémité de la chaîne. Le poids soudain des anneaux lui arrache un cri étouffé.
Elle lui retire son masque. L'odeur de la cave envahie ses narines.
Il risque un regard par-dessus son épaule. Il est là, au centre de la pièce obscure, à quatre pattes. L'autre extrémité de la chaîne, il peut la voir, est fixée au mur derrière lui.
Un lourd fauteuil en bois sombre trône devant lui, contre le mur opposé. Elle y est assise, les jambes croisées. Elle le regarde, dubitative, un léger sourire au coin de Ses lèvres moqueuses. Ses yeux brillent.
D'une voix, où se mêlent sévérité glaciale et candeur amusée,
Elle lui ordonne :
" Viens embrasser Mes pieds !"
Il avance vers Elle. Ses genoux et ses mains sur le sol terreux. Il peut entendre les anneaux tinter derrière lui, alors que la chaîne se déroule...
" Viens ! Approche ! " La chaîne quitte le sol, tout son poids se fait alors sentir. " Viens ! "
Comment pourrait- il, dorénavant ? Il allonge son dos, tend le cou, la langue.
Quelques centimètres, deux, tout au plus, le séparent de Ses orteils aux ongles rouges framboise.
La chaîne qui le retient au mur par son intimité ne pourrait être plus tendue... " Ne me déçois pas ! .... Viens..."
......A suivre ?......
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Merci
J’aime moi aussi ma suite à l’histoire. Elle me fait vibrer…
Ben voilà, vous m’obligez à vous mettre au défi d’écrire quelques lignes ! Et comme vous avez le même fantasme, à vous de jouer !! Je suis sûre que ce sera coquin à souhait !! Bisous
Et bien je vous dirais que je vais mieux certes, mais doucement ! J’ai commencé mes séances de kiné hier et j’en ai pour 5 semaines, le temps fera les choses… Merci de me demander comment je vais ! Hum tiens un gros bisous pour la peine à tous les deux !
Oui, j’ai hâte de voir ce qu’un scénario pourrait vous inspirer tiens !!
Votre Scénario correspond sincèrement au rêve que me suscitent, Vos Jolis Pieds, je pense avoir quelques problèmes avant de trouver le sommeil....
aaron
Mille gros bisous tout tendres !
Votre imagination et Votre style littéraire est un vrai régal pour nos pensées. Tout comme l'envie d'être à Vos pieds.
Humblement,
Godeline
soumise wanda, en extase
Mes pieds sont si doux, si tu savais…
J’aime te faire rêver sr66 !!
Voilà ! il a effleuré le gros orteil au doucereux parfum ! ... oui , il l'a effleuré !! et voilà qu'il lui semble que sa Reine va vouloir le rapprocher encore un peu plus ! Il croit voir le pommeau du levier, dans l'adorable main, se mouvoir encore ... imperceptiblement... Il se sent presqu'en mesure de gober, d'ici une seconde la quasi totalité du gros orteil... Oui ! le gober !!
" Mon Dieu que ça va être bon si j'y parviens ! " se dit il . Elle le lit dans ce regard suppliant qu'il lui livre ... elle va avancer encore de quelques millimètres !... il en est sûr ... il cherche déjà à lui lancer un regard cette fois énamouré , reconnaissant .
MAIS NON ! VOUS SAVEZ QUOI ? un pied est venu se poser sur la chaîne au niveau du flanc du malheureux... là ! au pire moment !! ... celui du but atteint ! Et ce bout de chaîne entraîné vers le sol et de fait raccourci, tire la tête du pénitent vers l'arrière .
- " Ahhhahaaha ! chéri ! Tu ne veux donc pas que notre esclave prenne un peu de plaisir ? "
C'est juste Monsieur qui vient de rentrer et qui a son tour éclate de rire en appuyant bien du talon de sa botte, dont le supplicié sent maintenant le cuir : il, écrase les anneaux de la chaine contre la dalle froide ... Le fugitif espoir d'un instant de bonheur s'est envolé : quand Monsieur , désormais pressé d'aller embrasser Madame, libère les anneaux, Madame instantanément recule le fauteuil d'une simple pression sur le levier et les amants peuvent s'embrasser joyeusement, totalement hors de portée de ce membre du cheptel de la Divine. Lui rentrera tout à l'heure "au chenil" plus frustré que jamais . Pourtant! comme il avait espéré quand il avait entendu son nom , beaucoup plus tôt , et que cela, pour lui voulait dire une rencontre tellement - et depuis si longtemps - attendue !!!
La suite de ton scénario ne doit pas être uniquement publiée dans les commentaires, voilà pourquoi j’ai posté il y a quelques minutes ton texte par le biais d’un nouvel article, car j’aime bien cette suite avec Monsieur !!